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J'ai créé ce blog à l'occasion de la sortie de mon livre "Les Indispensables
mathématiques et physiques pour tous", Odile Jacob, avril 2006 (achat en ligne) (sommaire du livre)
L’écriture d’un texte pour BibNum m’a amené à travailler avec Coriolis (1792-1843) sur « le bruit du tonnerre ».
On connaît le décalage entre la vitesse de propagation du son et celle de la lumière, un million de fois plus grande. Ainsi, on entend le début du tonnerre quelques secondes après avoir vu l’éclair : c’est d’ailleurs un moyen empirique de connaître la distance à laquelle se situe un orage, de savoir s’il s’éloigne ou se rapproche, en comptant le nombre de secondes entre l’éclair et le tonnerre : ainsi, pour 9 secondes ainsi comptées, l’orage est à environ 3 kilomètres (9s ×340 m/s = environ 3 kms).
Image Observatoire du Pic du Midi de Bigorre
(spécialisé notamment dans l'étude de la foudre)
La durée du bruit du tonnerre (à partir du moment où on l’entend, après qu’on a compté les secondes comme ci-dessus) peut être brève –déchirement – ou longue – grondement. En fait, la foudre crée des chocs tout au long du chemin qu’elle parcourt, et l’onde sonore née plus loin de nous sur ce parcours nous arrive après celle née plus près de nous. Quand l’éclair tombe verticalement (ou plus précisément de manière perpendiculaire à la ligne reliant l’observateur au trajet de l’éclair), le bruit est fort et quasi-instantané. Quand il se propage de manière oblique dans le ciel, la détonation durera plus longtemps.
Laissons parler Coriolis :
Accès article
Coriolis sur BibNum (onglet "Analyse" ou "A télécharger")
Vous disposez de mèches, d'une paire de ciseaux et d'un briquet. Ces mèches se
consument en une heure, avec la particularité que la consomption est irrégulière : par exemple, une moitié de mèche se consume en plus ou moins de 30 minutes (l'autre moitié à l'inverse). Les
énigmes sont :
Le blog Xenius – blog de Dörthe Eickelberg et de Pierre Girard, animateurs de
l’émission de sciences à la TV – oui, oui, çà existe, et c’est sur Arte, tous les jours de semaine de 16h55 à 17h20 – est nouveau venu dans le Café
des Sciences dont le présent blog est membre. Grâce à ce blog, j’ai découvert une vidéo assez déjantée de rap dans les tunnels du LHC à Genève. Expliquer les collisions de protons sur
un air de rap sous les tunnels avec les casques, voici ce que cela donne (voir aussi la traduction française
du texte sur le blog de Tom Roud) :
Voyant ces casques je n’ai pas pu m’empêcher de penser à un précédent billet de ce blog sur le congrès Solvay de 1927, avec tous ces scientifiques en chapeau :
Pour se détendre, hop, un problème de prisonniers (rappelé par le logicien J.Y. Girard au passage dans un article « Science et obscurantisme »). Deux prisonniers, seul l'un d'entre eux aura la vie sauve s'il répond correctement. Ils ont chacun un point - blanc ou noir - sur le front, ils voient la couleur du point sur le front du collègue mais pas sur le leur, et ils savent qu'au moins un des deux points est blanc. Donc la vie sauve pour celui qui devine quelle est la couleur de son point. On commence par le prisonnier A. Il passe car il a vu un point blanc sur le front de son collègue et donc ne peut conclure. Le prisonnier B, voyant que son collègue passe, en déduit que son propre point est blanc et gagne la vie sauve. Mais le sel de l'histoire est dans la variante : le prisonnier A passe, B dit que son propre point est blanc (comme ce qui précède) mais est néanmoins exécuté... parce que A est un crétin qui a vu un point noir sur le front de l'autre, mais n'a pas su conclure : la vie sauve pour A, ou la prime à la c..., en quelque sorte.
Avril 2009, pour l'Année mondiale de
l'Astronomie, sortie de mon livre "Les Indispensables astronomiques et astrophysiques pour
tous" (éditions Odile Jacob). Comme mon premier livre (2006, colonne de gauche ci-contre), c'est un livre de notions de base illustrées avec des exemples concrets, s'appuyant sur
les mathématiques (géométrie notamment) pour l'astronomie, et sur la physique pour
l'astrophysique.
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