Partager l'article ! Logiciel libre et mathématiques: Lors de la journée d’inauguration de la Fondation Sciences mathématiques de Paris, a eu lieu une ...
Avril 2009, pour l'Année mondiale de l'Astronomie, sortie de mon livre "Les Indispensables astronomiques et astrophysiques pour tous" (éditions Odile Jacob). Comme mon premier livre
(2006, colonne de gauche ci-contre), c'est un livre de notions de base illustrées avec des exemples concrets, s'appuyant sur les mathématiques (géométrie notamment) pour l'astronomie, et sur la physique pour
l'astrophysique.
Mon dernier ouvrage est sorti le 14 octobre 2010 : Récréations mathéphysiques (éditions Le Pommier) (détails sur ce blog)
J'ai aussi un thème de recherche, l'alterscience, faisant l'objet d'un cours que j'ai professé à l'EHESS en
2008-2009 et 2009-2010. Il était en
partie fondé sur mon second livre, "Einstein, un siècle contre lui", Odile Jacob, octobre 2007, livre d'histoire des sciences (voir billet sur ce blog, et notamment ses savoureux commentaires).
Mais tu as raison de nous remettre dans l'économie. Les concepteurs de logiciel libre (comme les bloggueurs dont nous sommes !) n'y trouvent-ils pas leur intérêt en termes de reconnaissance, d'accomplissement ?
Allant plus loin que Di Cosmo, je force le trait sur son parallèle : peut-on comparer l'histoire (récente) du logiciel libre à celle des mathématiques il y a quatre siècles, où des Fermat (magistrat du roi à Toulouse) ou des Mersenne (religieux) assuraient eux aussi leur subsistance par ailleurs, indépendamment de leur intérêt pour les mathématiques ? N'est-il pas permis d'espérer ?
A.M.
- les logiciels libres peuvent susciter de nouveaux champs de recherche (gestion des mises à jours par exemple)
- la formation des ingénieurs de demain doit changer pour s'adapter à la complexité grandissante des logiciels (y compris libres)
- et surout, l'Europe doit oeuvrer pour retenir les créateurs de valeurs (issus du monde "libre") et avoir aussi dans le domaine des success story (l'Europe a plein de développeurs dans le libre mais peu de valorisation)