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J'ai créé ce blog lors de la sortie de mon livre "Les Indispensables mathématiques et physiques pour tous", Odile Jacob, avril 2006 ; livre republié en poche en octobre 2011 (achat en ligne) (sommaire du livre).
Je développe dans ce blog des notions de mathématiques et de physique à destination du plus large public possible, en essayant de susciter questions et discussion: n'hésitez pas à laisser vos commentaires!

Indispensables astronomiques

Avril 2009, pour l'Année mondiale de l'Astronomie, sortie de mon livre "Les Indispensables astronomiques et astrophysiques pour tous" (éditions Odile Jacob). Comme mon premier livre (2006, colonne de gauche ci-contre), c'est un livre de notions de base illustrées avec des exemples concrets, s'appuyant sur les mathématiques (géométrie notamment) pour l'astronomie, et sur la physique pour l'astrophysique.

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Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 17:14

Page 47, je rappelle la conjecture de Goldbach "Tout nombre pair peut s'écrire comme la somme de deux nombres premiers". Elle est émise par le mathématicien Christian Goldbach (1690- 1764) auprès du mathématicien suisse Leonard Euler (1707-1783) dans une lettre du 7 juin 1742.

Elle est indémontrée à ce jour; elle a été vérifiée comme exacte jusqu'au nombre pair 6´1016 par ordinateur en 2003.

(source Magazine La Recherche janvier 2004)

 

Par Alexandre Moatti - Publié dans : D'autres quasi-indispensables mathématiques
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Commentaires

Je fais le rajoût suivant: en 1973, le mathématicien chinois Chen Jing-Run a démontré que tout entier pair "assez grand" est la somme d'un nombre premier et d'un nombre ayant au plus deux facteurs premiers.


C'est à dire que tout nombre pair à partir d'un certain niveau peut s'écrire sous la forme p + qr, où p, q et r sont premiers.

Commentaire n°1 posté par Alexandre Moatti le 19/06/2006 à 16h23

Que dire du traitement de cette conjecture par le biais de l'équation du second degré
  2
X  - S.X + P =0,  P=X1 . X2  et  S= X1 + X2 = paire AVEC X1 et X2 Premiers impaires.

Les Premiers existent en nombre infifni (EUCLIDE) donc également la Somme paire de couples de Premiers. La Conjecture ne prenant pas en compte le fait de pouvoir écrire une même somme de différentes manière,s mais qu'il en existe au moins une pour chaque somme. A tout (S) correspond un (P) au sein de l'équation et cela dès P=4=2 x 2. Deux, étant le seul nombre premier pair.
GOOGLE: "francillette thierry WEBMATH 2007"...Merci de lire X1=X2=2

Commentaire n°2 posté par francillette thierry le 22/06/2009 à 14h07
en 1989 la limite de C.Goldbach à été ramené 10^43000 pour P = S de 3 . p, or la conjecture des impairs et la même que pour 2n > 5. il faut donc rechercher K 30 se décompose toujours en somme de 2.P , en effet il suffit ensuite de rajouter P à toutes solutions en commençant par 3,5,7,11.....P pourquoi il faut chercher la solution K30 se décompose toujours...?
Commentaire n°3 posté par leg le 04/02/2010 à 14h49
Il doit être signalé que les mathématiques modernes cherchent des solutions à des problèmes "simples", notamment antiques, dans un cadre abstrait et que les mathématiques calculatoires ont pratiquement été abandonnées. Si Euclide arrivait aujourd'hui avec sa démonstration de l'infinité des nombres premiers utilisant le produit de ceux-ci augmenté d'une unité, et cela avec un statut d'inconnu, il risquerait de ne pas être pris en compte malgré l'exactitude de ses propos. Pour ma part, je continue de raisonner dans un cadre diophantien en utilisant très souvent la simple équation du second degré que je considère être l'équation ultime. Elle factorise et exprime l'intimité des nombres; or de nombreux problèmes sont liés au nombres premiers. Dans le cadre de la conjecture de Goldbach, en fait formulée par Euler sous la forme 2n au lieu de la somme de trois Premiers, Je crée une bijection entre les couple de P au sein des Sommes(S) et les couples de P au des Produits(N), à travers l'équation du IInd Degré. Les sommes pouvant s'écrire de différentes manières, une injection dans une partie de N, suffit et inversement conformément à Cantor-Berstein.
   Je considère le IInd Degré comme créant de la NP-complétude (P=NP) si parcourir les grandes valeurs de (S) pour les grand nombres étaient faisables. Ce qui ne serait pas totalement impossible en passant par des congruences particulières au type du Nombre(N): A,B,C ou D selon les Séries "PJBOADL" qui me sont propres. Avec le second degré, on pourrait même résoudre théoriquement le problème NP-complet du TSP en assimilant le graphe à un produit de nombres premiers qui serait alors triés.
  En mettant la main ans le cambouis, on pourrait même analyser le grand Fermat de Wiles, en se restreignant au comportement des somme des (entiers+1/2) élevée à une puissance et en montrant qu'elles ne peuvent être, lorsqu'elles sont entières, égales à une puissance d'entier...
Commentaire n°4 posté par francillette thierry le 05/02/2010 à 13h28
ce n'est pas parce qu'il existe une infinité de P, donc une infinité de pair P = 2n que tout nombre 2n est somme de deux premiers, il peut très bient être somme d'un premier et d'un produit, ou de deux produits....et cela doit être prouvé! c'est à dire qu'il n'en existe aucun qui serait uniquement somme de deux produits ou d'un produit + p....
Commentaire n°5 posté par leg le 05/02/2010 à 14h17
   Il est évident qu'un nombre pair, ne serait-ce qu'en tant que somme de deux nombres premiers, peut l'être de différentes manières et encore plus facilement si l'un d'eux est composé impair; intuitivement, en évitant des parallélisme "cantoriens" les composés sont plus nombreux.
   De manière expérimentale (oui, les mathématiques peuvent l'être...), plus le nombre pair est grand, plus vous tomberez sur des combinaisons (S)=P1 + P2 en soustrayant par exemple P1 passant successivement par tous les Premiers inférieurs à (S).  
   Goldbach = vraie, équivaudrait à dire que quelque soit la taille de (S) il y aura toujours un P1 et un P2, tous les deux Premiers. Ce qui intuitivement aurait pu ne pas se produire pour un (S) petit, limitant les soustractions possibles.
             Et, ce que dit l'équation du IInd Degré, (car elle "module" tout le raisonnement), c'est que (S) et le produit correspondant (N) donnent nécessairement naissance à des solutions entières correspondant à P1et P2 en son sein. Il ne faut pas oublier que l'équation X^2 - S.X + N=0 est utilisée comme moyen de vérification des solutions (x1 et x2) de a.x^2 +b.x +c=0 créant S=x1+x2 et N=x1*x2. Dès lors que le moyen de vérification existe, il lie, sans conditions, S et N en disant : - Si vous me donnez n'importe quel couple (P1,P2) de nombres premiers, je vous prouve (...c'est l'équation qui parle) qu'en écrivant S=P1+P2 et N=P1*P2, je ne serai jamais fausse!!! C'est à dire qu'en choisissant arbitrairement des couples de P dont la somme passe par toutes les valeurs paires possible: - je serai toujours exacte en livrant P1 et P2 entiers comme solution.                          matreadel.over-blog.com
Commentaire n°6 posté par francillette thierry le 06/02/2010 à 18h52

c'est exact, puisque Cheng en 89 a ramené la conjecture a10^43000. et effectivement, il est facile de montrer que si cette conjecture avait du être fausse elle l'aurait été presque au début.
ceci dit, il ne reste qu'a démontrer le cas  de k 30 ,ce modulo 30 fait apparaître tous les couples P dont 2n est la S.
en calculant la progression du nombre de couples qui décompose k 30 on se serrait aperçu, que cette courbe n'est pas divergente et qu'elle augmente en moyenne autour de n* 0,507243..... soit la constante des premiers jumeaux
 B2 / 3,75 et n = (k 30 - 660) / 30. et on rajoute la partie entière a 41,où 41 et le nombre de couples P, qui décompose 660.
 en démontrant ce cas , il est simple de montrer que l'on entraine le modulo K 6 , puis 2...et terminé.
on peut dire que Goldbach dépend de la factorisation et non l'inverse, et que cette conjecture est "comme une fonction" qui calcule le nombre de Premiers P compris entre n et 2n par le nombre de couples P qui décompose 2n.
Ce qui serait un peu plus précis, que ce qui existe actuellement, à savoir il existe toujours P entre n et 2n , autant rien dire....
ce qui permettrait d'y voir un peu plus clair dans les formules qui calculent l'estimation du nombre de p, vers une limite x ou entre deux entiers...

Commentaire n°7 posté par Lg le 07/02/2010 à 09h46
 Je comprends qu'il puisse y avoir différents axes de recherches lorsque l'on souhaite résoudre un problème. Alors que je défendais précédemment la priorité que j'accordais aux calculs, la conjecture de Goldbach est surement la question qui m'a conduit à utiliser le plus de phrases, comme avec les raisonnements sur la décidabilité calculatoire.
   Les commentaires qui ont été faits montrent qu'il y a une exigence mathématique à laquelle je ne me suis pas soustrait dans mes autres travaux, alors que pour Goldbach je me suis contenté de ma vision basée sur le IInd degré (2005) qui reste, selon moi, un axe non négligeable mais qui comme semblait le sous-entendre le commentaire no5 ne permet pas de sentir finement l'absence de cas où la somme (S) pourrait être égale à celle d'un premier et d'un composé.
   C'est pourquoi j'ai repris mon raisonnement et que je viens clairement de mettre en évidence qu'il serait impossible que tous les nombres premiers inférieurs à (S/2) donne (S) par addition avec un composé supérieur à (S/2). C'est à dire qu'un  indice référençant le nombre de P<(S/2) s'associant à un composé pour donné (S) serait au maximum égal à 1. Ce qui dès lors qu'existerait plus d'un premier inférieur à (S/2) provequerait la rencontre avec un autre premier pour donner (S). Tout ceci en utilisant un test de primalité issu de mes recherches sur les résidus quadratique mais qui peut plus facilement se déduire du test de primalité de Wilson.
   Ma démonstration effectuée le 11/02/10 tient en 4 pages sous Word. je ne fais pas partie du sérail des mathématiques et c'est depuis 2006 que j'essais d'établir le contact avec des mathématiciens ou des instances administratives, cela sans succès. En janvier 2008 j'ai annoncé à un média une liste de problèmes mathématiques auxquels je porte des réponse et même cela n'a pas donné lieu à une moindre enquête. Je n'ai pour l'instant communiqué que sur mes plus bas résultats en dehors d' une demande de dépôt de brevet pour un test de primalité excluant les carmichaels et qui fonctionne totalement sur calculateur XCAS, bien que la version déposée ne soit pas la définitive.
   J'espère que ce message conduira quelqu'un à me contacter enfin.
tchdongue@hotmail.fr
Commentaire n°8 posté par francillette thierry jules le 13/02/2010 à 14h12
attention même avec un test de primalité on n'arrive pas à prouver que les nombres p compris entre n et 2n, sont solution de Goldbach, c'est pourquoi il faut trouver et démontrer une formule qui donne au minimum un couple ...soit p<n et p'>n <2n
 la formule que j'ai mise au dessus est vraie heuristiquement... et elle s'appui sur un modulo 30 qui est intérressant pour démontrer la conjecture des impairs.
Commentaire n°9 posté par lg le 13/02/2010 à 15h51
Nouvel angle d'attaque sur la Cojecture de Goldbach.

   Voir article :    " Bornons la Conjecture ..."       

                          matreadel.over-blog.com
Commentaire n°10 posté par Francillette thierry jules le 11/03/2010 à 17h27

Un des plus grands scandales mathématiques. Les mathématiciens ne veulent pas admettre que la conjecture de GOLDBACH est démontrée par un amateur.

Voir le site BLOGDEMATHS "Pourquoi la cojecture de Goldbach ne ser jamais démontrée par un amateur"

Commentaire n°11 posté par morvan le 26/12/2010 à 11h11

Nouveau!! Octobre 2010

RécréationsMathéphysiques

Mon dernier ouvrage est sorti le 14 octobre 2010 : Récréations mathéphysiques (éditions Le Pommier) (détails sur ce blog)

Einstein, un siècle contre lui

J'ai aussi un thème de recherche, l'alterscience, faisant l'objet d'un cours que j'ai professé à l'EHESS en 2008-2009 et 2009-2010. Il était en partie fondé sur mon second livre, "Einstein, un siècle contre lui", Odile Jacob, octobre 2007, livre d'histoire des sciences (voir billet sur ce blog, et notamment ses savoureux commentaires).

Einstein, un siècle contre lui

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