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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: 2 = Racine de 2 : le paradoxe de la diagonale]]></title>
    <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;2 = Racine de 2 : le paradoxe de la diagonale&quot; du blog &quot;Les indispensables mathématiques et physiques&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: 2 = Racine de 2 : le paradoxe de la diagonale]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#anchorComment</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 02:49:15 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 02:49:15 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.maths-et-physique.net</copyright>            <category>D'autres quasi-indispensables mathématiques</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Rhodes]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment80591848</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    L'erreur est surtout de dire que la courbe en escalier TEND à devenir la diagonale quand n augmente.
  </p>
  <p>
    Ce sont deux courbes différentes, l'une ne tendra jamais vers l'autre, elles sont des géométries complètement différentes.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 17 Apr 2011 10:05:39 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1070fed2c0c03864c6cf96d6c61d56a2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel SCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment80391591</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Le problème de cet article sur les paradoxes, c'est qu'il me semble que l'auteur n'a pas véritablement compris pourquoi les paradoxes énoncés n'en étaient pas ! D'un coté il explique qu'il n'y a
    pas moyen de contourner la diagonale de Cantor, de l'autre il affirme le statut paradoxal du paradoxe. C'est dommage quand on à fait un bouquin sur le théorême de Godel que de ne pas avoir
    compris la théorie des catégorie. La diagonale de Cantor serait contournable si pi n'étaitr pas un irratinnel transcendant... Il est simple cependant de voir la que la phase de la racine de 2 est
    double de la racine de 3 (Vesica piscis)&nbsp;en comparant les fractions continues&nbsp;&nbsp;[1, 2, 2, 2, 2....] et [1,1,2,1,2,1...]. On ne peut exprimer la racine de&nbsp;3 en fonction de la
    racine 2. On peut regarder comment se comporte la fraction continue de 1/racine de 2 et 1/racine de 3. On a une translation mais on conserve la phase ! Rien de tel pour pi... Il n'y a aucun
    paradoxe : pi est transcendant. Contrairement a ce que laisse penser votre analyse, il existe des nombres premiers&nbsp;indivisible en 2 : les nombres premiers de Gauss qui ne sont jamais
    hypothésnuse d'un triplet de Pythagore non trivial...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 14 Apr 2011 09:40:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4c15a0fe6bc0b5cc3acc753f7c1f1281</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alexandre Moatti]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment67395998</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: right;">
    <em><span style="color: #0000ff;">Merci de cette URL. J'aime beaucoup ce qu'écrit J.Y. Girard : j'avais mis en bibliographie de mon premier ouvrage son livre Seuil où il introduit le théorème de
    Gödel, livre remarquable à tous égards + je me rappelle d'un de ses articles sur Internet, à propos des théories pseudo-scientifiques, il parlait du PAUPERISME au sujet de Popper, c'est assez
    amusant... mais là je dois dire que, dans le paragraphe "Diagonale de Cantor", je ne comprends rien à ce qu'il écrit. A.M.</span></em>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Sep 2010 23:09:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8e40b6d96d0a91812fa1ee6fc541bc5d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Christophe Muller]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment67375250</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Sur le sujet des paradoxes et "pourquoi il ne faut pas vouloir toujours tout demontrer", si j'ai bien compris, lire cet article intéressant de Jean-Yves Girard: "Le statut paradoxal du paradoxe".
    C'est la: http://iml.univ-mrs.fr/~girard/paradoxe2.pdf
  </p>
  <p>
    Soit c'est un fou, soit c'est un genie, mais sans comprendre tout ce qu'il dit loin de la, je penche plutot pour la seconde hypothèse.. :-)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cheers,
  </p>
  <p>
    Christophe.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;= Change is the only constant.&nbsp; --Heraclitus =
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Sep 2010 17:00:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">70c6900b89b445d7d943fa58e1ae417c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel SCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29787214</link>        <description><![CDATA[<div class="Section1">
<p class="null" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Je crois qu'il convient de r&eacute;expliquer clairement le "paradoxe de la diagonale" et ne pas tomber dans les pseudo-explications de Jacquard ou&nbsp;celles, encore plus sp&eacute;cieuse selon moi, des&nbsp;tr&egrave;s &agrave; la mode dimensions fractales...<br /><br />Il faut poser le paradoxe ainsi et ne pas inverser le probl&egrave;me comme vous le faite d&egrave;s l'&eacute;nonc&eacute;. Le poser tel que vous le fait est une perversit&eacute;&nbsp;de plus car d&egrave;s l'expos&eacute; du paradox, vous sugg&eacute;rez que l'espae alg&eacute;brique st relativiste et donc que&nbsp;c'est la racine de 2 qui varie et non la longueur de la "ligne bris&eacute;e".</span></span></p>
<p class="null" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><br />De fa&ccedil;on&nbsp;plus simple le paradoxe s'expose ainsi :<br />&nbsp;</span></o:p></p>
<p class="null" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">- Consid&eacute;rez&nbsp;un triangle rectangle isoc&egrave;le de la figure. Si chacun des c&ocirc;t&eacute;s &eacute;gaux vaut 1, l'hypot&eacute;&shy;nuse, d'apr&egrave;s le th&eacute;or&egrave;me de Pythagore, vaut alors </span><span style="font-family: "><span style="mso-char-type: symbol; mso-symbol-font-family: 'Euclid Symbol';">&Ouml;</span></span><span style="font-family: Times New Roman;">2. Il faut tracer la ligne bris&eacute;e en commen&ccedil;ant &agrave; l'angle en bas &agrave; gauche et non pas comme vous le faite au milieu du "petit" carr&eacute; (voil&agrave; l'erreur de Cantor car pour &eacute;tablir sa d&eacute;monstration de la diagonale il "pr&eacute;&eacute;tabli" une correspondance "biunivaoque" entre les nombres naturels et les nombres r&eacute;els compris entre 0 et 1. C'est justement ce qui n'est pas possible car la racine de 2 est un nombre irrationnel...),<br /><br />Alors,&nbsp;construisez la ligne bris&eacute;e en vous portant 1/4 vers le haut, 1/2 vers la droite, 1/2 vers le haut, 1/2 vers la droite et 1/4 vers le haut. D&eacute;signez cette ligne par L1. Puis doublez le nombre des &laquo;&nbsp;gradins&nbsp;&raquo;, ce qui donne la ligne bris&eacute;e L2 et ainsi de suite...&nbsp; </span></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En continuant ind&eacute;finiment &agrave; doubler le nombre des &laquo;&nbsp;gradins&nbsp;&raquo;, nous avons une suite de lignes bris&eacute;es qui tend vers une limite, l'hypot&eacute;nuse du triangle rec&shy;tangle, Par cons&eacute;quent la longueur de la ligne bris&eacute;e&nbsp;est </span><span style="font-family: "><span style="mso-char-type: symbol; mso-symbol-font-family: 'Euclid Symbol';">&Ouml;</span></span><span style="font-family: Times New Roman;">2 . <o:p></o:p></span></span></p>
</div>
<span style="font-size: 12pt;"><br style="page-break-before: auto; mso-break-type: section-break;" /></span>
<div class="Section2">
<p class="null" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
<p class="null" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p></o:p></p>
<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Est-ce vrai ? Non, c'est faux. Quelle est sa longueur? <br /></span></span></p>
</div>
<p class="null" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La longueur de la ligne bris&eacute;e limite semble &ecirc;tre </span><span style="font-family: "><span style="mso-char-type: symbol; mso-symbol-font-family: 'Euclid Symbol';">&Ouml;</span></span><span style="font-family: Times New Roman;">2 pour la seule raison que la limite est l'hypo&shy;t&eacute;nuse du triangle rectangle. Consid&eacute;rez la premi&egrave;re ligne, L1<em>.</em> Il est &eacute;vident que la somme des segments horizontaux est 1 et que la somme des seg&shy;ments verticaux est aussi 1. Par cons&eacute;quent, la longueur de L1 est 2. Le m&ecirc;me raisonnement s'applique &agrave; L2 et L3... </span></span></p>
<span style="font-size: 12pt;"><br />Dans chacun des cas, la somme des seg&shy;ments horizontaux est 1, de m&ecirc;me que la somme des segments verticaux. <br /><br />Donc L2 et L3, comme L1, ont pour longueur 2. Et quel que soit le nombre de fois o&ugrave; l'on double et redouble la division, la somme des segments horizontaux reste 1, et la somme des segments verticaux reste 1. Par cons&eacute;quent <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>chacune des lignes bris&eacute;es a pour lon&shy;gueur 2. Il en r&eacute;sulte que la longueur de la ligne bris&eacute;e limite est aussi 2 et non /2 qui n'est que sa limite. C'est pourtant simple... Et bien pas pour certain comme par exemple pour Cantor !<br /><br />Une courbe ne couvre jamais une surface et les tenants des dimensions fractales ne retiennent cette hypoth&egrave;se car ils se trompent&nbsp;dans le passage &agrave; la limite : la&nbsp;limite du p&eacute;rim&eacute;tre de la fractale de&nbsp;Koch&nbsp;c'est l'infini mais l'aire de "ce" flocon est finie&nbsp;&nbsp;! c'est comme la courbe de Sierpinski&nbsp;&nbsp;qui tendrait &agrave; la limite &agrave; remplir compl&eacute;tement un carr&eacute; (2 dimensions). Il nous faut eneffet r&eacute;viser nos bases et revnir &agrave; la d&eacute;monstration de Sierpinski des "points doubles" de 1915 (et oui, c'est vieux&nbsp;: W. <em>SIERPINSKI <span style="text-decoration: underline;">Comptes Rendus de l'Acad&eacute;mie des&nbsp;Sciences</span> -volume 160-1915-p. 302).<br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Aug 2008 17:27:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b570a2f32c352b6a91da00620c01376d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de SCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29755378</link>        <description><![CDATA[Je ne raconte pas plus d'inepties que Cantor ou que Jacquard : l'explication&nbsp;de la cr&eacute;ation de mati&egrave;re&nbsp;dans&nbsp;le passage d'une dimension fractale de 1 &agrave; 2 ne repose sur aucune d&eacute;monstation math&eacute;matiques rigoureuse : c'est de la science fiction &agrave; la Bogdanov ! L'explcation surl'infini des r&eacute;els et l'infini des entiers n'est pas plus d&eacute;montr&eacute;e : comment expliquer alors que l'on peut de la m&ecirc;me fa&ccedil;on d&eacute;montrer que Pi=2 &agrave; la limite ? Quel sorte d'infini est-ce alors ?&nbsp;Je&nbsp;conjecture quand &agrave; moi qu'un espace&nbsp;g&eacute;om&eacute;trique ou alg&eacute;brique est forc&eacute;ment non commutatif. Alain Connes dit que les alg&egrave;bres non-commutatifs engendre leurs propres temps. Je pense quand &agrave; moi que la logique est inverse : un espace alg&eacute;brique&nbsp;ou g&eacute;om&eacute;trique&nbsp;engendre&nbsp;une pseudo-dimension de temps qui est justement la propri&eacute;t&eacute; de non commutativit&eacute;...&nbsp;Ainsi, s'il y a un ind&eacute;nombrabilt&eacute; nous ne somme pas dans un espace g&eacute;om&eacute;trique ou alg&eacute;brique : pour qu'il y&nbsp;ai un d&eacute;nombrement il faut qu'il y&nbsp;ai un temps alg&eacute;brique.&nbsp;Il est &eacute;tonnant que l'on&nbsp;ne remette pas en cause les th&eacute;ories de Cantor alors que Godel a d&eacute;montr&eacute; que justement les infinis sont ind&eacute;cidables.&nbsp;L'infini&nbsp;des entiers n'est ni plus grand ni plus petit que l'infini des r&eacute;els.&nbsp;Ce n'est pas grave en soit (contrairement&nbsp;aux interpr&eacute;tations trop rapides des th&eacute;or&egrave;mes d'incompl&eacute;tude). L'espace alg&eacute;brique&nbsp;que l'on d&eacute;termine pour analyser la "r&eacute;alit&eacute;" ne cr&eacute; pas de mati&egrave;re ou le temps : il nous montre simplement que ne pouvant &ecirc;tre en abime de la r&eacute;alit&eacute;, il nous faut admettre qu'il existe au moins une proposition in&eacute;cidable : l'infini des r&eacute;els et l'infini des entiers,&nbsp;le discet et le continu... &nbsp;Je souhaites simplement&nbsp;d&eacute;vellopper l'id&eacute;e qu'il n'y a peut-&ecirc;tre en faite que 3 dimensions et que le temps, la&nbsp;quatri&egrave;me dimensions du syst&egrave;me galil&eacute;en n'est peut-&ecirc;tre que la r&eacute;sultante&nbsp;de l'espace alg&eacute;brique (cadre d'analyse conceptuel).&nbsp;&nbsp;C'est une conjecture, simplement et je crois que je n'aurrai h&eacute;las jamais les comp&eacute;tences pour aller plus loin h&eacute;las...).&nbsp;Dans ce cadre le paradoxe de la diagonale que vous &eacute;voquez (le probl&egrave;me du passage &agrave; la limite) rejoint l'impossibilit&eacute; de la quadrature du cercle : prenons un carr&eacute; de cot&eacute; 1 et donc de surface 1. Pour calculer la&nbsp;circonf&eacute;rence du cercle qui circonscrit le carr&eacute; on doit d'abord calculer la diagonale (racine de 2) avant de multiplier par Pi. Ainsi le paradoxe de la diagonale que vous &eacute;voquez est une erreure de raisonnement dans le passage &agrave; la limite. On ne respecte pas la non-commutativit&eacute;, le temps de l'alg&eacute;bre... Il y a un principe&nbsp;d'ind&eacute;cidabilit&eacute; dans le passage &agrave;&nbsp; comme il existe un principe d'incertitude&nbsp;en m&eacute;canique quantique et une ind&eacute;cibalit&eacute; de&nbsp;la constante cosmologiqe.&nbsp;&nbsp;La remarque de n&deg;2 est donc r&egrave;s pertinente et contredit l'argument&nbsp;de la diagonale de Cantor...&nbsp;&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 12:09:25 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ddf028a768d0a085cd9f6aa31e9650af</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alexandre Moatti]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29749343</link>        <description><![CDATA[
  <em><span style="color: #000080;">Vous mélangez beaucoup de choses, non ? En tout cas, j'ai du mal à vous suivre. A.M.</span></em>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 08:23:37 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a67eef44df45d7962a171e9391ba276e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel SCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29711694</link>        <description><![CDATA[A oui, dans ma conjecture Achille ne ratrappe pas la tortue car 2*racine de 2*Pi n'est pas un nombre entier et donc le temps et l'espace relativistes&nbsp;sont non commutatifs et c'est tant mieux car sinon il n'y aurait pas de causalit&eacute; et pas de libre arbitre...]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 18:41:57 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">235f126631167dc6f24f618187f0725b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel SCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29711297</link>        <description><![CDATA[Plus interessant que le passage &agrave; la limite sont selon moi le d&eacute;velloppement de Pi en base &agrave; pas variable (1/3, 2/5, 3/7...)&nbsp;qui donne 2,22222...&nbsp;et le d&eacute;velloppement en&nbsp;fractions continues&nbsp;de racine de 2 qui donne 1,2,2,... Cel&agrave; d&eacute;montre que malgr&eacute; leur irrationalit&eacute; (et malgr&eacute; la transcendance de Pi), ces 2 nombres ne sont effectivemenent pas al&eacute;atoires ntrins&egrave;quement&nbsp;(l'expression est de Jean-Paul Delahaye). Il en est de m&ecirc;me selon moi des nombres premiers. <br /><br />Cependant, leur comportement "normal" apparait quand ils sont "en relation" dans un espace qui est allors snon-commutatifs et qui engendre son propre temps (cf Alain Connes) et les nombres entiers. Dans ma conjecture,&nbsp;ce sont les irrationnels qui engendrent les nombres rationnels....<br /><br />On a donc un espace a&nbsp;trois dimensions&nbsp;euclidiennes qui engendre <em>de facto</em> une pseudo-dimmension de causalit&eacute; (le temps ressenti d'Alain Connes), le temps du syt&egrave;me galil&eacute;ens classique.<br /><br />Pour d&eacute;vellopper&nbsp;la grande unification, les th&eacute;oriciens des cordes rajoutent des dimensions. Dans ma conjecture, j'en enl&egrave;ve une, je retiens la vortict&eacute; (et donc son expansion)&nbsp;de mon espace "apophatique" comme dans l'univers de Godel de 1949 (cadeau d'Einstein et non moquerie sur&nbsp;la plus grande erreure de sa vie -non pas la constante cosmologique comme il le pensait dans un premier temps mais la lettre qui va entrainer le projet Manhatan)&nbsp;en retenant l'existence d'une constante cosmologique "ind&eacute;cidable" qui explique la gravit&eacute; et la g&eacute;om&eacute;trie de l'univers.&nbsp;<br /><br />Le temps de la ralativit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale n'est pas celui des espaces non-commutatifs de Connes (une rivi&egrave;re ne coule pas 2 fois au m&ecirc;me endroit...). L'espace - temps - &eacute;nergie&nbsp;realtiviste est un espace &agrave; 3 dimensions qui engendre la causalit&eacute; (non-commutatitvit&eacute;), c'est-&agrave;-dire le temps dont parle Alain Connes. Cette conjecture s'appuie notamment sur l'epist&eacute;miologie bouddhiste d&eacute;vellopp&eacute;e notamment par Dharmakirti et&nbsp;Dignagua.&nbsp;Le math&eacute;maticien et les math&eacute;matiqes ne peuvent &eacute;chapper &agrave; l'univers qui les contient...&nbsp;&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 18:27:15 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bec45ba56d8bfb5dc0e14c44cf63c0c2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel SCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29672775</link>        <description><![CDATA[De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, on peut d&eacute;montrer que Pi=2, en prenant un demi-cercle de rayon 1 et donc de de longueur Pi. On construit alors 2 demi-cercles de rayon 1/2 et etc... <br /><br />Mais, comme pour la racine de 2, cel&agrave; est faux ! La longueur d'une courbe limite n'est pas la limite des longueurs ! (C'est l&agrave; o&ugrave; Cantor se trompe : le nombre&nbsp;d'ensemble n'est pas l'ensemble des nombres... L'irrationalit&eacute; de la racine carr&eacute;e de 2 rend sa th&eacute;orie des ensembles sp&eacute;cieuse car c'est un passage &agrave; la limite "faux" comme la d&eacute;montr&eacute; Godel en 1929... La limite de Pi&nbsp;et racine de 2&nbsp;n'est 2 que parce que plus on va vers l'infini plus le nombre de nombres premiers tend vers 0 d'o&ugrave; le 1/2 de Riemman...). <br /><br />On peut d&eacute;montrer de mani&egrave;re tout aussi sp&eacute;cieuse que Pi et racine de 2 sont des nombres rationnels. De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, on peut d&eacute;monter par un passage &agrave; la limite erron&eacute;e que l'ensemble des nombres entiers est un ensemble fini car {1,2,3,...,n} est un ensemble fini. L'infini n'est donc qu'un potentiel, comme les grecs l'ont affirm&eacute; depuis presque 2 mil&eacute;naires : aleph 0 = alph 1. Il n'y a qu'un infini qui est une limite illimit&eacute;, un "attracteur"... D'ou l'id&eacute;e de Ramanujan de trouver une formule de la forme 2*Pi*Racine de 2*Lambda=1. Le passage &agrave; la limite entraine forc&eacute;ment la perte de la causalit&eacute;. Ainsi,&nbsp; il nous faut r&eacute;interpr&eacute;ter Godel : <strong>il existe une proposition ind&eacute;cidable qui est vrai et qu'il ne faut pas d&eacute;cider : l'univers de Godel existe car sinon il y a un probl&egrave;me d'a-causalit&eacute; temporelle...</strong> La constante cosmologique est donc diff&eacute;rente de z&eacute;ro mais explique &agrave; la fois l'expansion et la gravit&eacute;. On retrouve la m&ecirc;me d&eacute;marche dans l'&eacute;pist&eacute;miologie bouddhiste et la th&eacute;orie de l'apoha (et donc l'approche indienne -de Ramanujan-&nbsp;de la r&eacute;alit&eacute; ultime...). <br /><br />C'est ce que je tentes de d&eacute;vellopper sur mon site : <a href="http://www.maformulederamanujan.org">www.maformulederamanujan.org</a>. Il faut d&eacute;vellopper, comme l'a d&eacute;clar&eacute; Godel, une th&eacute;orie des concepts car sinon on ne comprendra jamais pourquoi lorsque l'on pose une masse au centre d'un cercle et du carr&eacute; circonscrit de cot&eacute; 1, Pi et la racine carr&eacute;e de 2 restent des contantes malgr&eacute; la relativit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale...&nbsp;&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Jul 2008 11:46:14 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f467abdcaa93f43011eab723b6273576</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alexandre Moatti]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29670917</link>        <description><![CDATA[
  <em><span style="color: #0000ff;">Oui, mais je trouve que c'est intéressant de toucher du doigt ainsi, sur un exemple concret, les difficultés du passage à la limite... (comme pour le paradoxe
  d'Achille et de la tortue). Merci de votre commentaire. A.M.</span></em>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Jul 2008 10:46:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">014dd8e0c60b0d9f0aaf8f4ef8e47335</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AxelSCHNEIDER]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment29663314</link>        <description><![CDATA[<p>Cel&agrave; ne fait que d&eacute;montrer la "difficult&eacute;" th&eacute;orique&nbsp;du passage &agrave; la limite...&nbsp;L'irationnalit&eacute; de la racine de 2 comme celle de Pi ne souligne que la diff&eacute;rence de nature de la racine de 2 et des entiers (c'est &agrave; dire des nombres premiers).</p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 Jul 2008 23:14:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d9ca02236ea30524465cf8d0968ee78b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alexandre Moatti]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment26571671</link>        <description><![CDATA[
  <span style="color: #0000ff;"><em>Bonne remarque, l'image de Jacquard était sans doute un peu rapide : on garde en effet un infini non dénombrable dans chaque segement de l'escalier, aussi petit
  devient-il. Merci. A.M.</em></span>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 10:55:16 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f545ca9d6235117215e873c4e9c16f1c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bab]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment26425859</link>        <description><![CDATA[Oui, mais si la ligne bris&eacute;e est l'infini des entiers, elle devrait &ecirc;tre plus petite que la diagonale, infini des r&eacute;elles ?<br /><br />Je le comprends alors comme &ccedil;a de mon cot&eacute;. Je connais par exemple 2 classes d'infinis. Il y a celui des entiers naturels par exemple, identique &agrave; celui des entiers relatifs, m&ecirc;me si on peut croire qu'il y en a 2 fois plus, car on peut faire une bijection entre les deux (j'associe 1 &agrave; 1, 2 &agrave; -1, 3 &agrave; 2, 4 &agrave; -2... et je peux le faire sans en rater aucun, jusqu'&agrave; l'infini). M&ecirc;me classe d'infini donc.<br /><br />En revanche, il y a une infinit&eacute; de r&eacute;els entre deux entiers qui sont eux aussi infinis. L'infini des r&eacute;els est un infini d'infinis.<br /><br />Ici, m&ecirc;me principe. Il y a une infinit&eacute; de points dans la diagonale. Et il y a une infinit&eacute; de points dans CHAQUE segment qui sont eux m&ecirc;mes en nombre infini. Il y a donc une infinit&eacute; d'infinis de points dans la ligne bris&eacute;e mais qu'une infinit&eacute; dans la diagonale. Donc la longueur de la premi&egrave;re reste naturellement sup&eacute;rieure &agrave; la seconde.]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 16:21:19 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">708c36226424db08502bc88b98b28e07</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Xochipilli]]></title>
        <link>http://www.maths-et-physique.net/article-18006898-6.html#comment25864780</link>        <description><![CDATA[C'est bluffant m&ecirc;me si je n'ai pas bien compris les explications!<br /><br />Ce paradoxe n'illustre-t-il pas de mani&egrave;re assez impressionnante qu'il ne faut surtout pas d&eacute;duire la longueur d'une courbe &agrave; partir de la surface "sous" cette courbe?<br />De la m&ecirc;me mani&egrave;re qu'on ne peut d&eacute;duire la surface d'une forme &agrave; partir du volume qu'elle recouvre?<br /> <br />Dit autrement, la surface "inclue" entre deux courbes ne pr&eacute;juge pas de leur diff&eacute;rence de longueur: cette surface n'est pas une distance au sens math&eacute;matique. D'ailleurs l'in&eacute;galit&eacute; triangulaire est-elle respect&eacute;e avec cette pseudo-distance?<br />]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 22:33:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">13a11b746317c8300bf010da7b11731a</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
