Partager l'article ! Caténaire en Z: On connaît au-dessus d’une voie ferrée la caténaire (et non le catener comme on entend parfois, et comme on li ...
Avril 2009, pour l'Année mondiale de l'Astronomie, sortie de mon livre "Les Indispensables astronomiques et astrophysiques pour tous" (éditions Odile Jacob). Comme mon premier livre
(2006, colonne de gauche ci-contre), c'est un livre de notions de base illustrées avec des exemples concrets, s'appuyant sur les mathématiques (géométrie notamment) pour l'astronomie, et sur la physique pour
l'astrophysique.
On connaît au-dessus d’une voie ferrée la
caténaire (et non le catener comme on entend parfois, et comme on lit dans un grand journal du soir pas plus tard qu'aujourd'hui page
11 !) : c’est le méplat en cuivre conduisant le courant d’alimentation du train. On connaît aussi sur la motrice le pantographe, en contact avec la caténaire pour capter ce courant; au
passage, la partie haute du pantographe s’appelle l’archet, joli nom…
Mais saviez-vous que la caténaire n’est pas rectiligne, parallèle aux rails, comme on pourrait l’imaginer, et comme on le perçoit en regardant rapidement pylônes, câbles de support de
caténaires et caténaires. Si c’était le cas, la caténaire serait en contact toujours avec le même point du pantographe : il y aurait effet de cisaillement, et finalement usure au même point et
rupture du pantographe.
C’est pourquoi la caténaire est montée en Z (très allongé) au-dessus de la voie : le pantographe (figure) est ainsi balayé sur toute sa longueur
par la caténaire, il n’y a pas usure en un seul point du pantographe. C’est d’ailleurs pour cette raison que le pantographe a une certaine largeur (en gros celle du Z formé par la
caténaire).
Mon dernier ouvrage est sorti le 14 octobre 2010 : Récréations mathéphysiques (éditions Le Pommier) (détails sur ce blog)
J'ai aussi un thème de recherche, l'alterscience, faisant l'objet d'un cours que j'ai professé à l'EHESS en
2008-2009 et 2009-2010. Il était en
partie fondé sur mon second livre, "Einstein, un siècle contre lui", Odile Jacob, octobre 2007, livre d'histoire des sciences (voir billet sur ce blog, et notamment ses savoureux commentaires).